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18 Sep 2017 - Profil d'Athlèetes : Elizabeth MacDonald

Elizabeth MacDonald est un pilier de la communauté d’athlétisme du Nouveau-Brunswick. Cet été, elle a une fois de plus représenté le Nouveau-Brunswick aux Jeux de la francophonie mondiale.

 

Elle souhaite garder le secret sur son âge, mais disons simplement qu’elle a commencé à courir en 2002. À cette époque, elle travaillait à une piscine et son ami essayait de la convaincre, presque à la rigolade, d’essayer les épreuves d’athlétisme. « Je pense que je savais ce qu’était le javelot, dit-elle. Je devais aussi savoir ce qu’étaient les lancers. Je n’avais pas vraiment d’attentes particulières envers ce sport. Ça me semblait très aléatoire. »

 

Au championnat de la Légion, l’introduction classique pour l’athlétisme, Elizabeth est tombée amoureuse du lancer du marteau. À l’atelier, elle a observé une femme se donner un élan et lancer, et quelque chose à propos du mouvement, la précision fluide, a fait écho en elle. Ou, plutôt, une idée a germé dans sa tête. « J’ai tout de suite pensé que ça avait l’air sympa, dit-elle. Je devais apprendre à lancer un poids comme celui-là. » Et depuis son premier essai à propulser le marteau, sa passion n’a jamais diminué.

 

Pendant ses études au baccalauréat en science et son doctorat en chimie, et même son diplôme en hygiène dentaire, Elizabeth a représenté le Nouveau-Brunswick à huit reprises. Elle a entre autres fait partie de l’équipe des Jeux d’été du Canada 2009 et 2013 et celle des Jeux de la francophonie 2013, à Nice.

 

« Après tout ce temps, j’ai toujours du plaisir à lancer ce poids et à le regarder atterrir. Si je n’aimais pas ça, je n’aurais pas continué à m’entrainer et à concourir aussi longtemps que je l’ai fait. J’aime le défi, la croissance constante et tout à propos de ce sport. Pendant ma carrière, j’ai appris que chaque compétition, chaque championnat, est une expérience unique. Alors, même si j’ai participé à ce championnat, il y avait de nouveaux défis et de nouveaux aspects positifs qui ont tous influencé mes résultats. »

 

Par exemple, la qualité du ciment de la zone de lancer du site de la compétition à Abidjan était différente que ce dont elle avait l’habitude en Amérique du Nord. Tout comme le format de la compétition, qui ne permettait que quelques lancers de réchauffement alors la période de réchauffement est de 45 minutes pour le championnat du Canada atlantique.

 

« Plus tu concoures, plus tu passes de temps dans le sport, plus c’est facile de t’adapter aux changements, dit-elle. Je suis chanceuse d’avoir passé autant de temps dans le sport, mais je remarque une différence entre moi et les athlètes à temps plein, comme ceux qui font partie de l’Équipe Canada. »

 

« J’avais l’habitude d’être nerveuse en essayant de lancer, dit-elle. Quand j’étais plus jeune, surtout à l’époque de ma première participation aux Jeux du Canada, j’avais toujours ces folles émotions pendant toute la compétition. Je laissais quelque chose qui me dérangeait, souvent des choses que je ne pouvais pas contrôler, me prendre la tête. Avec le temps, j’ai compris une chose. Oui, nous avons tous des causes de stress dans notre vie, mais la compétition est notre moment loin de tout ça. C’est une chance de faire ce que nous aimons et, quand tu entres dans la zone des lancers, tout le reste disparait. »

 

Elizabeth rit. « Depuis cette réalisation, je n’ai jamais eu de problème en compétition. Les défis ne disparaissent pas. S’améliorer en compétition, c’est aussi mieux gérer les difficultés quand l’inévitable se produit. »

 

À Abidjan, Elizabeth l’a démontré. « Je savais dès le début que le premier lancer ne serait pas bon. Je sentais au deuxième tour que ça n’allait pas parce que je savais comment on ressent un bon lancer. Je n’avais pas le bon rythme, mais j’ai lancé et ce n’était pas aussi mal que je l’aurais cru. »

 

« J’aurais pu me refermer à cause de ce résultat pas très solide en début de compétition; j’aurais pu laisser mes pensées ruiner le reste de la compétition. Mais je n’étais pas là pour ça. Au lieu de ça, je me suis concentrée sur ce qui venait après. »

 

Durant les trois premières manches, Elizabeth est restée calme, a gardé son sang-froid et est restée concentrée. Elle n’avait pas le rythme, mais elle s’est tout de même qualifiée pour les finales et, à mesure que la compétition avançait, elle a amélioré ses distances.

 

« Je suis contente de dire que j’ai eu un bien meilleur résultat pour mon dernier lancer de la compétition. J’ai fini 8e au classement général, ce qui était l’un de mes objectifs pour Abidjan. »

 

« En ce qui concerne ma technique, c’était la compétition la plus difficile de la saison, dit-elle. Je me sentais bien le soir avant la compétition et je me sentais d’attaque le jour même. Mon système nerveux était en feu, et j’aurais dû bien faire, mais parfois, les choses ne s’emboitent pas comme on veut ce jour-là. Malgré tout l’entrainement, tous les trucs psychologiques et toute l’expérience, il y a toujours des choses qu’on ne peut contrôler. C’est l’un des mystères de ce sport, et quelque chose qui m’a gardée accrochée. »

 

En fin de compte, Elizabeth a beaucoup aimé son expérience en Côte d’Ivoire avec l’Équipe NB.

 

« Les gens de l’Afrique de l’Ouest sont très passionnés par le sport et l’art de concourir, dit-elle. Cette passion était évidente à tous les sites de la compétition. Ils étaient heureux d’avoir les Jeux et pendant toute la compétition, on pouvait voir et entendre la foule encourager bruyamment les athlètes. Mes coéquipiers étaient tous très positifs et encourageants. On a eu beaucoup de plaisir. »

 

Après les Jeux, elle parle des nuances de visiter l’Afrique et d’être membre sénior de l’équipe. « Je suis très reconnaissante d’avoir pu y participer, d’avoir pu voir cette région, connaitre les gens et vivre cette expérience », dit-elle


13 Sep 2017 - Séries Cross Country du Nouveau Brunswick

Athlétisme Nouveau-Brunswick est heureux d’annoncer la création de sa série de Cross Country jeunesse. La série est basée sur la série intérieure et extérieure Course Saute Lance Roule , mais n'inclura que des compétitions de crosscountry pour les athlètes des niveaux primaires et intermédiaires.

ANB sera l’hôte de deux Championnats de la série, incluant le championnat provincial et le championnat de l’Atlantique.

Les athlètes peuvent se qualifier au championnat provincial en se classant dans les 10 premières places à la compétition de leur école, ou toute autre compétitions de Cross Country ayant lieu dans leur région.

Une liste complète des événements est disponible ici: http://anb.ca/Calendar/index.php

La première événement de qualification aura lieu ce samedi 16 septembre au parc Odell à Fredericton. L'UNB / STU Invitational mettra en vedette une course Junior VRed à 10h00.

La semaine suivante contera des événements à St. Stephen (18 septembre) Saint John (19 septembre) et Dieppe (23 septembre). D'autres communautés accueillant actuellement des événements incluent Campobello (25 septembre), St. Stephen (25 septembre), Hampton (27 sept.), Moncton (30 septembre).

Octobre aura des événements à St. Stephen (1er octobre), Saint John (4 octobre), McAdam (4 oct.), Cocagne (7 oct.),

  Octobre aura des événements à St. Stephen (1er octobre), Saint John (4 octobre), McAdam (4 oct.), Cocagne (7 oct.),

Toute personnes souhaitant accueillir une compétition de qualification peut le faire, et ANB apportera son appui en fournissant les certificats de qualification, les rubans et l’inscription.

Après avoir participé au championnat provincial, les 15 premiers athlètes dans chaque course obtinera une place au sein de l’Équipe NB du championnat de l’Atlantique qui aura lieu le 4 novembre à Saint Jean. 

Le championnat provincial aura lieu au parc Odell, à Fredericton, le 15 octobre 2017. Pour vous inscrire, visitez www.anb.ca, cliquez sur l’onglet « calendrier » puis choisissez

« Championnat provincial série XC jeunesse ». Veuillez noter que la date limite d’inscription est le 11 octobre 2017.

« Nous sommes très heureux de pouvoir offrir aux jeunes athlètes une autre possibilité de faire du Cross Country grâce à la création de cette série », affirme Gabriel LeBlanc, directeur général d’ANB. « La saison de Cross Country scolaire est relativement courte en raison des conditions climatiques dans notre province, mais, avec ces nouvelles compétitions, nous espérons stimuler la participation aux compétitions de Cross Country et accroitre l’enthousiasme envers ce sport dans la province », ajoute M. LeBlanc.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Alex Holder, à alex.holder@anb.ca.


30 Aug 2017 - Naomie Maltais – cultiver la concentration

Naomie Maltais est une athlète très concentrée. En tant qu’étudiante en médecine qui vient de revenir des Jeux de la francophonie, elle équilibre ses études à temps plein et son entrainement au lancer du marteau de haut niveau. La clé pour tout faire, dit-elle, est dans l’attitude mentale.

 

Même si elle s’est qualifiée pour faire partie de l’équipe des Jeux de la francophonie de cette année, Naomie n’a pas commencé à s’entrainer sérieusement en athlétisme avant l’université. À l’école secondaire, elle se tenait occupée en jouant à pratiquement tous les sports : hockey, soccer, volleyball, etc. Elle s’intéressait aussi au sport individuel qu’est l’athlétisme, mais la petite localité rurale où elle a grandi, Val d’Amour, n’avait pas les installations pour ce sport.

 

Pour remédier au problème, ses parents lui ont acheté un disque et un marteau. En 10e année, elle s'entrainait à lancer dans la cour gazonnée de la maison familiale.

 

Peu gênée par son manque d’entrainement, elle s’est qualifiée pour représenter le Nouveau-Brunswick aux Jeux d’été du Canada 2013, avec à peine quelques semaines d’entrainement dans ce sport. « Il n’y avait pas de club, pas d’entraineur et personne pour m’entrainer quand j’étais jeune », dit-elle. Finalement, quand elle a fréquenté l’Université de Moncton, les membres du personnel d’entrainement, compétents, lui ont élaboré un programme d’entrainement et elle a pu se concentrer pour s’améliorer au lancer du marteau.

 

« C’était fantastique pour moi qui n’avais pas d’entraineur d’avoir enfin un programme, dit-elle. Mais je n’étais pas habituée à m’entrainer tous les jours; j’étais habituée à faire du sport tous les jours. » Son expérience sportive lui a appris à travailler fort. Toutefois, les exigences de la compétition ont demandé un peu d’ajustement.

 

En athlétisme, les épreuves de terrains sont intéressantes à amadouer. Elles ne sont pas comme les épreuves de course, où les athlètes ont un seul effort à gérer. Les athlètes des épreuves de terrain doivent lancer ou sauter leurs 3 premiers essais de 6 et, avant de recommencer, ils doivent attendre que tous les athlètes aient terminé la première ronde avant de continuer à concourir.

 

Ce format de compétition laisse beaucoup de place à la distraction. Par conséquent, l’un des aspects les plus importants si on veut être un athlète solide c’est d’apprendre à gérer son énergie et son attention. Que ce soit les nerfs ou le doute, les athlètes des épreuves de terrain ont plus de temps qu’il n’en faut pour se perdre dans leurs pensées.

 

Même si elle a toujours su se concentrer pour atteindre ses objectifs à long terme – elle est étudiante en médecine après tout – pour ses deux premières années en tant que lanceuse de marteau de compétition, Naomie avait de mal à s’adapter à ce genre de concentration.

 

« Je devenais stressée en regardant les autres athlètes concourir, dit-elle. Je pensais trop et je finissais par lancer dans le filet. Je devais apprendre à me concentrer sur mes propres résultats, à me dépasser moi-même. Lancer m’a enseigné à faire le vide dans ma tête. Après le lancer, il faut tout de suite penser à ce qu’on vient de faire; il faut l’absorber. Maintenant, je fais ça quelques minutes. Puis je passe à autre chose. Je pense au prochain lancer et je ne pense pas à tout ce qui se passe autour de moi. »

 

Naomie a quelques mots clés et quelques routines pour l’aider dans ce processus.

 

Le défi mental du sport, par contre, ne s’arrête pas là. À l’été 2016, elle a atteint les standards de qualification, mais il y avait un nombre limité de places au sein de l’équipe. Les places au sein de l’Équipe Canada-Nouveau-Brunswick seraient attribuées par un système de classement où tous les athlètes seraient considérés en fonction du pourcentage de leurs résultats loin des standards déterminés. Bref, Naomie savait que même si elle avant atteint les standards, elle ne serait peut-être pas nommée au sein de l’équipe.

 

Pour empirer les choses, la plupart des athlètes avaient jusqu’au mois d’avril pour se qualifier. Or, le lancer du marteau est une épreuve d’athlétisme extérieur uniquement. Pour se qualifier, elle devait miser sur les résultats obtenus l’année précédente.

 

D’aout à avril, Naomie regardait régulièrement les résultats, sachant qu’elle ne pouvait plus faire grand-chose. Si quelqu’un faisait mieux qu’elle, elle pouvait perdre sa place au sein de l’équipe. « J’ai dû apprendre à ne pas penser à ça, dit-elle. J’avais fait de mon mieux et je n’avais plus qu’à attendre. J’ai fait beaucoup de sacrifices pour être ici. Je vais à mes cours et je m’entraine. C’est à peu près tout. »

 

Au bout du compte, ses résultats étaient suffisants pour lui garantir une place au sein de l'équipe des Jeux.

 

Arrivée à Abidjan, lorsqu’elle s’est levée pour concourir contre certains des meilleurs athlètes du monde, son mantra était le même.

 

« Aux Jeux, j’ai aimé mon expérience. Un nouvel endroit. Tout ce monde. Mais quand est venu le temps de concourir, je me concentrais uniquement sur mes lancers, sur ce que je m’apprêtais à faire, un élément à la fois. »

 

Naomie a terminé en 10e place aux Jeux, avec une distance de 42,56 m.

2017-09-18 - Profil d'Athlèetes : Elizabeth MacDonald
2017-09-13 - Séries Cross Country du Nouveau Brunswick
2017-08-30 - Naomie Maltais – cultiver la concentration
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